lundi
la musique rap
Le rap comme le reste de la culture hip-hop cumule un aspect festif et un aspect contestataire. Les thèmes abordés varient selon les genres et ont évolué selon les époques. Comme la soul et le funk dont ils s'inspirent, les textes traitent des sujets communs à toute la musique populaire occidentale c’est-à-dire la vie quotidienne, l'amour ou le sexe.
De nombreux groupes de rap ont également des textes à vocation contestataire qui le rapprochent du punk et de la poésie de la beat generation. La première chanson de ce genre est The Message écrit par Melle Mel et chanté par Grandmaster Flash. Ces textes, parfois très virulents contre les symboles du pouvoir, la police ou la justice notamment ont stigmatisé le rap pour une partie de la population. Pour David O'Neill, le succès de The Message a favorisé en France une conception très politisée du rap contrairement à des racines américaines plus hédonistes : "Le premier hit à envahir la France fut The Message, titre conscient sur les conditions de vie des ghettos. D'où cette idée biaisée que le rap serait une musique sérieuse qui tirerait sa légitimité de la revendication sociale alors qu'il a toujours parlé de sexe, de rue et de musique."[1] On peut citer le groupe américain Public Enemy ou le groupe français Assassin. Les critiques violentes sont en fait assez minoritaires et l'aspect contestataire se limite le plus souvent à une dénonciation qui passe par les descriptions des problèmes sociaux tels que le racisme, la pauvreté, le chômage, l'exclusion. En réaction contre la dramatisation de certains paroliers, des rappeurs abordent la vie quotidienne des quartiers populaires d'un point de vue positif.
Une thématique récurrente, notamment dans le gangsta rap, tourne autour de la société de consommation et des symboles du pouvoir, comme les femmes, les voitures ou les armes à feu. Les rappeurs jouent sur ces fantasmes et se construisent des personnages en général sans lien avec leur vraie personnalité et leur quotidien réel. Des critiques ont été faites contre ces textes qualifiés de sexistes, matérialistes ou prônant la violence, par des hommes politiques et par une partie du milieu rap.
La religion est également présente, notamment le christianisme dans le rap américain
vendredi



soldanoHistoire du RapEmergence et Evolution 18 mai 2007 - 3435 lecturesDéfini par les académiciens comme un "style musical accompagnant un rythme martelé de paroles improvisées ou écrites", le rap est, avant tout une sous-division de ce que l’on désigne comme le hip-hop, un mode de vie dont la musique est la partie immergée de l’iceberg
Sommaire :
Introduction
Les racines du rap
Le rap aux Etats-Unis Les Prémices : de 75 à 85 Les premiers MCs Mise en place progressive de la base sonore du rap Premières traces vinyliques Bases philosophiques du mouvement L’âge d’or du hip-hop : de 85 à 92 La période des Battles Le règne des lyricistes Confusion et émergence de la New School De 1992 à 2000 : Explosion du phénomène rap Les ’Gansters’ de la côte Pacifique au sommet des charts Diffusion du hip-hop dans les USA et Retour de New York au premier plan L’ère Wu-Tang et le retour à l’underground
Sommaire :
Introduction
Les racines du rap
Le rap aux Etats-Unis Les Prémices : de 75 à 85 Les premiers MCs Mise en place progressive de la base sonore du rap Premières traces vinyliques Bases philosophiques du mouvement L’âge d’or du hip-hop : de 85 à 92 La période des Battles Le règne des lyricistes Confusion et émergence de la New School De 1992 à 2000 : Explosion du phénomène rap Les ’Gansters’ de la côte Pacifique au sommet des charts Diffusion du hip-hop dans les USA et Retour de New York au premier plan L’ère Wu-Tang et le retour à l’underground
Georges Brassens
Georges Brassens
La rose, la bouteille et la poignée de main
Cette rose avait glissé de
La gerbe qu'un héros gâteux
Portait au monument aux Morts.
Comme tous les gens levaient leurs
Yeux pour voir hisser les couleurs,
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route et m'en allai quérir
Au p'tit bonheur la chance, un corsage à fleurir.
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Que
de garder une rose par-devers soi.
La première à qui je l'offris
Tourna la tête avec mépris,
La deuxième s'enfuit et court
Encore en criant "au secours !"
Si la troisième m'a donné
Un coup d'ombrelle sur le nez,
La quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car, aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Fleurir de belles inconnues.
On est tombé bien bas, bien bas...
Et ce pauvre petit bouton
De rose a fleuri le veston
D'un vague chien de commissaire,
Quelle misère!
Cette bouteille était tombée
De la soutane d'un abbé
Sortant de la messe ivre mort.
Une bouteille de vin fin
Millésimé, béni, divin,
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route en cherchant, plein d'espoir,
Une brave gosier sec pour m'aider à la boire.
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Que de garder du vin béni par-devers soi.
Le premier refusa mon verre,
En me lorgnant d'un oeil sévère,
Le deuxième m'a dit, railleur,
De m'en aller cuver ailleurs.
Si le troisième, sans retard,
Au nez m'a jeté le nectar,
Le quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Trinquer avec des inconnus,
On est tombé bien bas, bien bas...
Avec la bouteille de vin
Millésimé, béni, divin,
Les flics se sont rincé la dalle,
Un vrai scandale !
Cette pauvre poignée de main
Gisait, oubliée, en chemin,
Par deux amis fâchés a mort.
Quelque peu décontenancée,
Elle était la, dans le fossé.
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route avec l'intention
De faire circuler la virile effusion,
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Qu' de garder une poignée de main par-devers soi.
Le premier m'a dit: "Fous le camp !
J'aurais peur de salir mes gants."
Le deuxième, d'un air dévot,
Me donna cent sous, d'ailleurs faux.
Si le troisième, ours mal léché,
Dans ma main tendue a craché,
Le quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Serrer la main des inconnus,
On est tombé bien bas, bien bas...
Et la pauvre poignée de main
Victime d'un sort inhumain,
Alla terminer sa carrière
A la fourrière
La rose, la bouteille et la poignée de main
Cette rose avait glissé de
La gerbe qu'un héros gâteux
Portait au monument aux Morts.
Comme tous les gens levaient leurs
Yeux pour voir hisser les couleurs,
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route et m'en allai quérir
Au p'tit bonheur la chance, un corsage à fleurir.
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Que
de garder une rose par-devers soi.La première à qui je l'offris
Tourna la tête avec mépris,
La deuxième s'enfuit et court
Encore en criant "au secours !"
Si la troisième m'a donné
Un coup d'ombrelle sur le nez,
La quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car, aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Fleurir de belles inconnues.
On est tombé bien bas, bien bas...
Et ce pauvre petit bouton
De rose a fleuri le veston
D'un vague chien de commissaire,
Quelle misère!
Cette bouteille était tombée
De la soutane d'un abbé
Sortant de la messe ivre mort.
Une bouteille de vin fin
Millésimé, béni, divin,
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route en cherchant, plein d'espoir,
Une brave gosier sec pour m'aider à la boire.
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Que de garder du vin béni par-devers soi.
Le premier refusa mon verre,
En me lorgnant d'un oeil sévère,
Le deuxième m'a dit, railleur,
De m'en aller cuver ailleurs.
Si le troisième, sans retard,
Au nez m'a jeté le nectar,
Le quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Trinquer avec des inconnus,
On est tombé bien bas, bien bas...
Avec la bouteille de vin
Millésimé, béni, divin,
Les flics se sont rincé la dalle,
Un vrai scandale !
Cette pauvre poignée de main
Gisait, oubliée, en chemin,
Par deux amis fâchés a mort.
Quelque peu décontenancée,
Elle était la, dans le fossé.
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route avec l'intention
De faire circuler la virile effusion,
Car c'est une des pir's perversions qui soient
Qu' de garder une poignée de main par-devers soi.
Le premier m'a dit: "Fous le camp !
J'aurais peur de salir mes gants."
Le deuxième, d'un air dévot,
Me donna cent sous, d'ailleurs faux.
Si le troisième, ours mal léché,
Dans ma main tendue a craché,
Le quatrièm', c'est plus méchant,
Se mit en quête d'un agent.
Car aujourd'hui, c'est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Serrer la main des inconnus,
On est tombé bien bas, bien bas...
Et la pauvre poignée de main
Victime d'un sort inhumain,
Alla terminer sa carrière
A la fourrière
mardi
habitants du bidonville
, on a l’impression de se trouver dans un quartier de Bombay, pourtant nous sommes bel et bien en algerieLa vue de cet immense bidonville agresse le regard. Des milliers de baraques construites à l’aide de zinc, de plaques métalliques, de planches en bois, de débris en plastique et autres matériaux de fortune occupaient, sur une longueur de plusieurs kilomètres, le bord de la voie ferrée . Ce paysage, , est tout simplement cauchemardesque.
Collées les unes aux autres, comme pour témoigner de la solidarité qui lie les habitants de ce quartier, certaines d
e ces supposées habitations sont occupées, en plus des humains, par des chèvres et des moutons qui broutent les quelques herbes qui ont poussé aux abords des ruelles étroites et tortueuses . Quand l’été dessèche toutes les végétations, ces bêtes, passent au nettoyage des détritus des hommes. Elles se nourrissent également des sachets en plastique et de papier journal.
Des tas d’ordures et d’immondices ornent ce paysage pour le rendre plus laid et plus désolant encore. Des bambins émaciés aux mines crasseuses et aux habits écorchés, observent de leurs grands yeux curieux les mouvements de notre photographe.
Collées les unes aux autres, comme pour témoigner de la solidarité qui lie les habitants de ce quartier, certaines d
e ces supposées habitations sont occupées, en plus des humains, par des chèvres et des moutons qui broutent les quelques herbes qui ont poussé aux abords des ruelles étroites et tortueuses . Quand l’été dessèche toutes les végétations, ces bêtes, passent au nettoyage des détritus des hommes. Elles se nourrissent également des sachets en plastique et de papier journal.Des tas d’ordures et d’immondices ornent ce paysage pour le rendre plus laid et plus désolant encore. Des bambins émaciés aux mines crasseuses et aux habits écorchés, observent de leurs grands yeux curieux les mouvements de notre photographe.
tchi-chi/zawali


Qu’y a-t-il de commun entre tous les jeunes algériens ? Qu’ils soient issus de la classe dorée ou des banlieues pauvres d’Alger, un dénominateur commun les unit tous : une furieuse soif de vivre, par tous les moyens, pour oublier les traumatismes d’une décennie tragique et la situation déprimante de leur pays. Donnons
leurs la parole pour en savoir plus…
leurs la parole pour en savoir plus…soldano

ahmed surnomé soldano est né07/10/1985 à Sidi bel abbes , d'un père ouvrier est d'une mère au foyer. Il a grandi dans une famille pauvre composée d'un3 frère et de 6 sœurs. diplômés . Milieu de création et de motivation qui lui inculqua toute la soif du savoir. sur le rap soldano utilise toute son expérience pour nous décrire le monde qu’il perçoit donnant corps et couleurs à ce nouvel Opus.
Dans ses morceaux il incarne les espoirs, les souffrances et les luttes que chacun porte en lui. Il voudrait que l’Homme comprenne qu’il est Universel, riche de ses différences musicales, culturelles ou ethniques..
Dans ses morceaux il incarne les espoirs, les souffrances et les luttes que chacun porte en lui. Il voudrait que l’Homme comprenne qu’il est Universel, riche de ses différences musicales, culturelles ou ethniques..
RAP-ALGERIEN

rap algerien'Nouvelle approche du mouvement rap 26 septembre 2007 - 2125 lecturesUne étude sur le rap algerien faite par k-soldaet west low entiérement mise en ligne.La problématique : tout l’intérêt de notre réflexion sera de décrire et d’expliquer l’évolution qu’a subi le rap ; autrement dit, il s’agira de montrer les logiques à l’œuvre dans l’intégration d’un mouvement originellement contestataire, et les enjeux liés à ce phénomène. L’objectif de notre réflexion sera d’apporter un regard nouveau sur le rap Algerien de mettre en évidence le chemin parcouru depuis 10 ans , depuis le rap revendicatif jusqu’au rap « festif » actuel. Tout l’intérêt de notre étude sera de montrer que les études encore récentes qui conçoivent le rap comme un danger pour l’ordre social sont aveuglées par les préjugés ; au contraire, le rap actuel agit comme un renfort au système social et à sa hiérarchie.émergence d’un nouveau mouvement culturel contestataire issu des banlieuesConsensus socio-médiatico-politique pour le stigmatiser, le décrédibiliser et nier le sens de son message. La stigmatisation nie et décrédibilise le messageCes stigmates sont repris par les acteurs du mouvement, (du fait de la pauvreté du capital culturel et symbolique) et ont dénaturé le mouvement, l’ont rendu inoffensif, déplaçant le message politique vers un message divertissant.C’est ce qui a rendu possible l’intégration du mouvement et d’une grande partie de ses acteurs. Il convient de préciser que les acteurs n’ont été intégré dans leur nature originelle, mais ont subi une dénaturation qui a rendu possible cette intégrationLe système se trouve donc consolidé, comme le constatait Bakounine avec l’intégration des « en dehors »
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