, on a l’impression de se trouver dans un quartier de Bombay, pourtant nous sommes bel et bien en algerieLa vue de cet immense bidonville agresse le regard. Des milliers de baraques construites à l’aide de zinc, de plaques métalliques, de planches en bois, de débris en plastique et autres matériaux de fortune occupaient, sur une longueur de plusieurs kilomètres, le bord de la voie ferrée . Ce paysage, , est tout simplement cauchemardesque.
Collées les unes aux autres, comme pour témoigner de la solidarité qui lie les habitants de ce quartier, certaines d
e ces supposées habitations sont occupées, en plus des humains, par des chèvres et des moutons qui broutent les quelques herbes qui ont poussé aux abords des ruelles étroites et tortueuses . Quand l’été dessèche toutes les végétations, ces bêtes, passent au nettoyage des détritus des hommes. Elles se nourrissent également des sachets en plastique et de papier journal.
Des tas d’ordures et d’immondices ornent ce paysage pour le rendre plus laid et plus désolant encore. Des bambins émaciés aux mines crasseuses et aux habits écorchés, observent de leurs grands yeux curieux les mouvements de notre photographe.
Collées les unes aux autres, comme pour témoigner de la solidarité qui lie les habitants de ce quartier, certaines d
e ces supposées habitations sont occupées, en plus des humains, par des chèvres et des moutons qui broutent les quelques herbes qui ont poussé aux abords des ruelles étroites et tortueuses . Quand l’été dessèche toutes les végétations, ces bêtes, passent au nettoyage des détritus des hommes. Elles se nourrissent également des sachets en plastique et de papier journal.Des tas d’ordures et d’immondices ornent ce paysage pour le rendre plus laid et plus désolant encore. Des bambins émaciés aux mines crasseuses et aux habits écorchés, observent de leurs grands yeux curieux les mouvements de notre photographe.
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